Numeum 2024 : défis et initiatives pour une évolution numérique

Le 17 janvier dernier se déroulait la cérémonie de présentation des vœux 2024 de Numeum. Lors de cet évènement, la présidente du syndicat professionnel des acteurs du numérique, Véronique Torner a énoncé les défis que relèveront le syndicat pour cette année 2024.

Les initiatives du Numeum pour 2024

A l’occasion de la cérémonie des vœux 2024, la présidente de Numeum Véronique Torner a énoncé les initiatives du syndicat pour 2024. Compétences IT, formations et féminisation sont les défis que le syndicat s’est lancé pour cette année.

« Sortir de notre couloir de nage »

Lors de sa prise de parole, la présidente de Numeum Véronique Torner compte que cette année « doit placer le numérique dans une trajectoire d’impact positif au service du progrès et dans un jeu collectif ». Malgré un contexte morose, elle envisage une croissance anticipée du numérique à 5,9% contre 5,3% en 2023 pour cette année. Elle a également appelé à se tourner vers d’autres secteurs qui utilisent le numérique. « Nous devrons sortir de couloir de nage et aller à la rencontre d’autres secteurs économiques comme l’industrie qui a également des défis numériques ». Véronique Torner est entrée à la présidence du syndicat l’année dernière avec un conseil d’administration partiellement renouvelé, un nouveau Comex et un nouveau délégué général, Michel Combot. « 14 projets seront déclinés tout au long de mon mandant », a-t-elle déclaré.

Numéric’Emploi avec France Travail

A l’occasion de la « Semaine des métiers du numérique » Numeum a un plan d’actions pour la formation et l’emploi dans le numérique : Numéric’Emploi. A noter que Numeum s’est tenue du 22 au 26 janvier dernier. Une initiative avec France Travail qui sera déployée au cours de 2024 et qui est destinée aux demandeurs d’emploi. Numéric’Emploi consiste à suivre une formation qui permettra d’accéder à un emploi. Ayant déjà fait ses preuves en Région Grand Est, elle sera aussi déployée en région Occitanie et Normandie. Par ailleurs, elle vise une implémentation à l’échelle nationale à l’horizon 2025. « Cette approche se distingue par une évaluation fine du niveau de qualification des candidats, couplée à la proposition d’un plan de formation personnalisé. Celui-ci en parfaite adéquation avec les besoins spécifiques de chaque entreprise », a expliqué Véronique Torner.

La féminisation du secteur avec NOVA in tech

Autre défi que s’est lancé le Numeum : la féminisation dans le secteur du numérique. Pour cela, le syndicat lance l’initiative NOVA in tech. Elle est portée par l’administratrice du syndicat, Maÿlis Staub afin de soutenir le recrutement des femmes en reconversion dans le secteur. Cette initiative vient compléter les programmes comme la fondation Femmes@Numérique ou Tech pour toutes. NOVA in tech prévoit de doubler le nombre de reconversion d’ici à 2030. L’initiative s’appuie sur quatre axes pour l’attractivité. Premièrement, l’offre. Deuxièmement, la visibilité. Ensuite l’influence en engageant des hommes qui soutiennent la féminisation de la tech. Et enfin, la visibilité en mettant en avant des femmes expertes du secteur. Outre l’intégration des femmes dans le monde du numérique, NOVA in tech vise également offrir une diversité de perspectives qui stimuleront l’innovation, favoriseront la croissance économique et augmenteront la compétitivité de la France sur la scène internationale.    

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