« On connaît la complexité du dossier Greenwood, à travers l’image du joueur. Il ne faut pas penser qu’il y avait beaucoup d’opportunités. Il y avait des discussions qui avaient été engagées pour essayer de trouver un compromis avec le joueur qui souhaitait partir, parce qu’il faut aussi le préciser », a-t-il d’abord admis.
Puis Lorenzi a avoué que les clubs ne s’étaient pas bousculés au portillon pour recruter Greenwood. « On est liés à des contraintes économiques. Les clubs n’ont pas frappé à notre porte pour acheter Mason Greenwood. Le marché estimait que le joueur ne valait pas 80 ou 100 millions. Par rapport à ce qui a été prévu sur ce dossier-là, le club rentre dans ce qu’il souhaitait. Le joueur était attachant pour les supporters. Mais garder un joueur qui ne voulait pa
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